ce bijou de ma volonté

et c’est là,
autour du dit péché que j’assimile,
 
que se forme ce qui en moi et pour moi
acquiesce cette fois,
 
et qui,
comme l’huître tire la nacre du corps qui l’agresse,
 
fait la membrane
qui m’ôte à vos regards et simultanément au mien.

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