chiendent

mémoire cause
nous nous souvenons
de choses
et l’écrit créé pour
l’accroît mais
c’est inhérent au langage
des lacunes déçoivent
qui sont a posteriori
la chance qui nous déduit
de nous-même
la pensée déserte
et le temps
en ce rien de nous
prolifère l’art
nous remplace
jusqu’au dernier mot
après lui rendus
la mémoire dit la peur
de retour
en un geste coi
qui n’a pas commencé
l’abstraite concrète
dernière chose
qui toute autre effare.

2 commentaires:

Une Nouille Martienne a dit…

un poème qui change selon la lecture et le positionnement de la voix Intrigante perspective ...mais la passion de la transmission autant que celle de la communication est- elle un rêve jamais inachevé ? l'expérience est elle stérile ?
Est un bien bon texte, celui qui questionne l'être et sa trace
Ici, je suis ou perplexe ou surprise et j'aime ça

Stéphane a dit…

J'étais également un peu perplexe et surpris, l'écrivant. C'est peut-être tout simplement cela que j'ai transmis et communiqué. Où la trace est un écho.